Christian PIRE

Répondre à l’obligation juridique de mettre le client en situation de compréhension avant et pendant ses investissements.

CHRISTIAN PIRE

Bienvenue,

Dès 1996 en Nouvelle Calédonie, je commençais à structurer mes connaissances et mes expériences (France, Suisse, Pacifique) en une réflexion globale.

En faisant cela, je ne me doutais pas que j'allais créer les bases d'une approche des cycles plus qu'opérationnelle.

Cette approche qui à l'origine s'appelait ECOSOPOFI (ECOnomie, SOciologie, POlitique, FInance) se nomme aujourd'hui SOCIOECOPOFI (SOCIOlogie, ECOnomie, POlitique, FInance).

Si grâce à cette approche, j'ai anticipé ;
- la crise de 2000 (huit mois avant l'exubérance irrationnelle de d'Alan Greenspan dans un article publié dans Les Nouvelles Calédoniennes en date du 25 mars 1996),
- j'ai écrit, toujours dans les Nouvelles Calédoniennes le 11 mars 2003, sur la reprise de 2003 quelques jours avant qu'elle n'ait lieu
et mis en garde sur la crise de mi 2007/2008 en écrivant mensuellement mes craintes depuis janvier 2007,

il est un élément que je n'avais absolument pas prévu, à savoir la déviance généralisée des décisions politiques financières qui suivirent.

Décisions politiques financières qui se sont avérées des plus inadéquates car trop souvent dictées sous l'influence des lobbies et autres dogmes servant leurs seuls commanditaires.

Que de dégâts, que de pauvreté inutile...


HISTORIQUE DE PREVISIONS

 

Mes recherches et réflexions ont été publiées pour partie dans la presse en Nouvelle Calédonie dans le journal " Les Nouvelles Calédoniennes ", pays ou j’ai commencé à structurer l’ensemble des mes travaux au milieu des années 80.  Pour les autres, tout est paru sur internet avec constat de huissier ou envoyés et visités par plusieurs centaines d’internautes professionnels ou non. Ces parutions rendent incontestable la réalité des propos tenus ci-dessous. Il faut rajouter des articles parus dans " Economie matin " en France et dernièrement dans " L'Agefi " en  Suisse


- Mars 1996 (huit mois avant Alan Greenspan), j’indique que les marchés entrent dans un « poker menteur ». Je conseille de prendre des fonds indiciels à capital garanti et à cliquet régulier. Les personnes qui ont appliqué mon conseil n’ont pas connu de perte.
Combien de personnes ont écrit cela ?
Combien de personnes ont, par leurs conseils, évités à leurs clients le krach de 2000 ?

- Novembre 2002 et en mars 2003, à deux jours de la reprise, j’indique qu’il faut revenir sur les marchés sur les petites valeurs et en gestion directe ou avec des options. A cette époque la très grande majorité ne croyait pas à la reprise des marchés financiers eue égard au fort « refroidissement » occasionné par la bulle financière de 2000, la difficulté étant de discerner les cycles.

- Janvier 2006, j’écris dans mon article sur la financiarisation : « Il reste aujourd’hui à nous protéger de la « financiarisation » excessive de l’économie qui, dans certains cas, consiste à reporter les risques financiers pris par les institutionnels (banque, compagnie d’assurance…) sur les particuliers. » « Ce jeu qui consiste à revendre les risques aux particuliers (sans qu’ils le sachent) est on ne peut plus dangereux » « L’économie financière qui a vu le retrait de beaucoup de sécurités mises en place après les krachs passés est en train de supplanter en bêtises l’économie politique basée sur l’inflation des biens et services. » «  Tout comme il faut encadrer et surveiller le développement du nucléaire dans le monde, il faut encadrer et surveiller le développement du financier dans le monde. »

- Octobre 2006, je fais une mise garde contre les hedge funds et j’écris « Il n’y a bien que dans le monde financier que de tels paradigmes existent. Ce monde que les profanes croient technique et professionnel se révèle, dans bien des cas, un monde fait d’approximation, de comportements moutonniers, d’allégeance et le tout, sous l’encadrement et le contrôle d’entités étatiques ou « semi-étatiques ».

- Octobre 2006, je pose la question de l’évaluation des SICAV et FCP.
Evaluation qui va à l’encontre du principe de loyauté et d’information des épargnants, cela sans parler de la liquidité.

- Janvier 2007 (CAC à 5638), « Je vous propose de prendre au minimum vos bénéfices. Pour les plus dynamiques (dont je suis), je vous propose d’alléger considérablement votre exposition action (en clair, vendre une grande partie de votre portefeuille boursier) et attendre la phase de crainte (ou de peur) à venir qui provoquera une forte baisse. »

- Février 2007, je pose la question de la crédibilité des comparatifs de performances qui comparent des OPCVM qui ne sont pas évalués aux mêmes dates et qui oublient « la liquidité ».

- Mars 2007 (CAC à 5458), « Est-ce le moment de revenir sur les marchés ? En ce qui me concerne, je pense que c’est trop tôt. N’oubliez pas qu’en bourse, c’est le savoir vendre qui vous évite le cercle infernal d’être riche quand tout va bien et pauvre quand tout va mal. »

- Avril 2007 (CAC à 5858), « Les hausses de marché dues à des raisonnements moutonniers non réalisées par une vente ne sont qu’une image éphémère d’un mode de pensée court terme. C’est la situation actuelle. Prudence. »

- Mai 2007 (CAC à 6012), « Le seul problème est que les risques induits par les comportements moutonniers des marchés financiers sont toujours réels, d’une date et d’une ampleur imprévisible. Lorsqu’un marché monte de quelques pourcents alors qu’il n’y a que quelques titres d’échangés, il baissera de plusieurs dizaines de pourcents lorsque le marché sera à la baisse. Même si la baisse ne se fait qu’en septembre, je vous conseille d’attendre et de laisser passer le mirage afin de réinvestir à des cours normaux. »

- Septembre 2007, « Les marchés après avoir baissé du fait de la crainte qu’il n’y ait pas injection de capitaux par les banques centrales (ou par le biais d’une baisse des taux), se sont repris. Cette reprise est totalement décorrélée de la situation économique. »

- Novembre 2007 : « Je continue, pour l’instant, de vous conseiller de rester absent des marchés. Savoir acheter, c’est bien ; Savoir être absent des marchés apporte sécurité et sérénité ; Savoir vendre, c’est mieux et surtout primordial ; Savoir faire les trois, c’est très rare. »

- Octobre 2008 et décembre 2008, proposition de changement de système de cotation. Mon inquiétude est reprise par Patrick Artus dans un écrit de 2010. Concernant la gestion, il est clair que cette année du fait des aléas politiques européens plus que contradictoires a été une annus horribilis.

- Juillet 2009, j’explique comment l’Etat peut trouver des ressources sans augmenter son endettement. Au demeurant, ce projet n'a JAMAIS été contesté que qui ce soit, par l'AMF ou autres.

- Mai 2012 dans mon commentaire de l’article de Pascale Besses-Boumard dans « La Tribune » du 4 mai 2012 Article intitulé : Peut-on sauver le « soldat actions ? »

Mon commentaire : Quel meilleur moment qu’aujourd’hui alors que quantité de titres sont décotés ? Ce chemin pris, il sera consolidé, stupidement mais utilement dans ce cas, par les règles comptables actuelles. Il faut que les gérants de portefeuille cessent d’intervenir contre l’économie réelle. Il est impératif qu’ils redeviennent des acteurs/réalisateurs d’économie et non plus des spectateurs qui déstabilisent cette dernière par des raisonnements moutonniers dénués de tout sens des responsabilités Humaines. Cessons d’être des mercenaires financiers ! Mais où sont les gérants qui se vantent d’investir sur les fondamentaux ? Où sont les gérants qui pratiquent des investissements « mathématiques » via les produits structurés en taisant le fait que tôt ou tard, si le fruit de leurs cogitations tourne au vinaigre, ils devront attaquer (vendre) le sous-jacent (action) et qu’ils seront pris dans le krach systémique dont ils sont à l’origine ? Il est vrai qu’eux, auront pris leur commission et que le krach sera à la charge de leurs clients et ensuite des Etats (s’ils peuvent payer). Pour les uns, pourquoi n’investissent-ils pas dans les titres qui valent moins que leurs fonds propres ? Ne serait-ce pas parce que la mode des moutons aujourd’hui est d’aller sur certains pays ou certaines zones géographiques ? Pour les autres, ne serait-ce pas parce que la gestion « mathématique » permet de prendre des risques délirants en partant du principe qu’ils ne peuvent arriver ? Je ne parlerai pas du leurre des objectifs et du reste….

- Pourquoi aller investir sur des zones surcotées alors que nous avons des valeurs sous-cotées en Europe ?

- Pourquoi aller investir dans des zones surcotées qui elles, investissent en Europe à des prix « cassés » ?

- Pourquoi accélérer par ce flux de capitaux incohérents un transfert des conditions de travail applicable dans certains pays étrangers en Europe ?

- Pourquoi vouloir importer en Europe la productivité de certains pays, productivité basée sur des minimas Humains ? Pour rappel : Revue de presse du 3 mai « Un ancien directeur d’Apple expliquait comment la société a dû utiliser les services d’une usine chinoise pour modifier l’iPhone quelques semaines à peine avant que les produit ne soit mis en vente. Les nouveaux écrans sont arrivés à l’usine à minuit. Un contremaître a tiré des dortoirs de l’usine 8 000 ouvriers, explique le directeur d’Apple. Chacun a reçu un biscuit et une tasse de thé en se dirigeant vers son poste de travail. Les cas d’Apple illustre les raisons pour lesquelles il est si difficile aujourd’hui de créer des emplois pour la classe ouvrière. »


Et « Les Echos » dans un article de Marina Alcaraz du 31 décembre 2012 titre « Le CAC 40 signe en 2012 sa plus belle performance depuis 2009. »

 

Et actuellement ?


Stabilisation des marchés financiers et des Etats avec le Fonds de Stabilisation Boursier : ici

 

Fiscalité immobilière (notamment) à géométrie variable© ou fiscalité à géométrie variable Humaine et Humaniste© : ici


ENSEMBLE COURRIERS LANCEUR D'ALERTE

23 07 14  COURRIER SECRETAIRE GENERAL DE L'ELYSEE

08 09 14  REPONSE A UN PROFESSIONNEL suite à la réponse AFG ci-dessous

30 06 14 REPONSE A L'AFG

19 06 14 REPONSE DE L'AFG

05 06 14 COURRIER COMPAGNIE NATIONALE DES COMMISSAIRES AUX COMPTES / AFG / AMF

20 05 14  COURRIER SECRETAIRE GENERAL DE L'ELYSEE

21 02 14 COURRIER JURIDIQUE DE LANCEUR D'ALERTE MINISTRE PIERRE MOSCOVICI

Courrier envoyé au Président de l'AMF en date du 12 décembre 2013

   Courrier envoyé au Président de l'AMF en date du 25 octobre 2013                  AMF : Prix Nobel d'économie et/ou de la Paix

Courrier envoyé au Président de l'AMF en date du 15 octobre 2013

Courrier envoyé au Président de l'AMF en date du 9 septembre 2013

Libérez la gestion des professionnels et mise en place du Fonds de Stabilisation Boursier "Objectif 2016" 

Réponse AMF courrier du 2 septembre 2013 en date du 10 septembre 2013

Courrier envoyé au Président de l'AMF en date du 2 septembre 2013